Avant-garde sociale historique, dans ses formes comme dans ses normes, celle qui était alors communauté de communes n’a jamais assumé de devenir une métropole sur le plan social ; pire elle a régressé sur ce plan : désormais dépassée dans divers aspects de management , de dynamique de carrière ou d’indemnitaire par plusieurs collectivités environnantes (Région, ville de Clermont, etc.). Cette régression intervient au pire moment : inflation record, gel du point d’indice…
Le refus annoncé par notre nouveau Président de superviser les relations sociales n’augurait rien de bon, délégant celles-ci à un vice-Président restant silencieux depuis bientôt cinq mois aux diverses sollicitations syndicales qui lui sont faites , tout en donnant quitus dans le même temps , et notamment au cœur des vacances estivales, à TOUTES les décisions de l’administration (réorganisations hasardeuses, avancements et promotions affranchis de toutes concertations réelles)… l’inventaire à la Prévert de toutes les défaillances et du mépris total porté aux représentants du personnel pourrait hélas se prolonger longuement.
Face à cette banalité désormais assumée tant par la direction que les élus actuels du dédain porté aux représentants élus du personnel , et par conséquent de toute capacité à insuffler une dynamique progressiste dans cette collectivité, notre organisation FSU, aux côtés des organisations CGT et CFTC, a décidé de quitter la séance du Comité Social Territorial du 15/09/26 .
Par delà cette alerte portée auprès des collègues de la collectivité, il est évident qu’à défaut d’une révision des postures adoptées à notre encontre, et de concessions majeures de la collectivité sur les points précités dans les meilleurs délais, notre organisation n’aura d’autre choix que d’envisager l’appel à une mobilisation des agents pour faire valoir leur dignité au travail et des droits sociaux qui soient véritablement à l’échelle d’une Métropole.
Clermont-Ferrand, le 16/09/26




