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Paris 

Reforme de la catégorie B : Le Strict Minimum

La réforme de la catégorie B est une mauvaise réforme qui rallonge les carrières et les transforme en parcours d’obstacle.
La Ville toutefois dans le cadre de cette réforme aurait pu mettre en place des dispositions plus favorables.
Le SUPAP revendique le reclassement de C en B dans le cadre de cette réforme des agents qui occupent des postes de catégorie B :

Reclassement en catégorie B après examen professionnel des adjoints administratifs dont les de postes ou taches correspondant à des fonctions de catégorie B.

Reclassement en catégorie B des agents d’accueil et de surveillance principaux, des agents d’accueil et de surveillance principaux des musées, des chefs d’équipe du nettoiement, AEN, conducteurs auto ayant réussi l’examen d’AE, des dessinateurs et des adjoints administratifs des bibliothèques, des correspondants d’hygiène et sécurité.

La ville pour le moment a contacté les directions pour leur demander leurs propositions et reste sourde à la plupart de ces demandes.
La réforme permet de recruter au niveau bac plus 2 dans le deuxième grade. Il est inadmissible de recruter au premier grade des agents qui pour la plupart ont bac +3, 4 ou 5, par exemple les secrétaires administratifs, c’est pourquoi le SUPAP se prononce pour le recrutement direct dans le deuxième grade chaque fois que les qualifications le justifient.

Le SUPAP demande la nomination au deuxième grade de tous les agents en place dès qu’ils remplissent les conditions statutaires.
Le premier grade de la catégorie B doit être réservé à la promotion interne.

La Ville veut recruter au premier grade pour permettre, soit disant, d’intégrer des bacheliers d’être recrutés et prétend vouloir éviter que des agents recrutés soit positionnés dans le deuxième grade avant les plus anciens. Elle veut favoriser l’examen professionnel plutôt que l’ancienneté pour l’accès au deuxième grade. Le souci d’équité masque bien mal la volonté de recruter à bas prix !

Le SUPAP demande que les accès en catégorie A soit discutés pour les corps qui en sont dépourvus : personnel sociaux, personnels de surveillance, animateurs et souhaite que la Ville intervienne auprès de l’Etat pour le reclassement en catégorie A des assistants sociaux, éducateurs de jeunes enfants, Bibliothécaires adjoints spécialisés et l’accès à un vrai A des conseillers sociaux éducatifs dont l’indice sera inférieur à l’indice terminal de la nouvelle grille.
La ville attend la réforme de la catégorie A rejetée par toute les organisations syndicales.

Le SUPAP demande des ratios promus/promouvables de 100% au bénéfice des agents remplissant les conditions de promotion. C’est en effet le seul moyen de permettre à tous de bénéficier d’une carrière complète, c’est-à-dire d’accéder à l’indice terminal de leur corps dans le cadre de ces nouvelles carrières rallongées.

La ville est sourde à cette revendication alors que bien des agents sont encore bloqués dans le premier grade au moment du départ à la retraite.
Le SUPAP demande de maintenir les examens professionnels prévus en 2010 pour l’accès au troisième grade avec des ratios augmentés.
Nous attendons la réponse sur les ratios !

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